Pour les fans de textes profonds et de guitares authentiques, littéraire mais sans fard, ROCKUMBERO célèbre la beauté de nos imperfections, la poésie du quotidien et la résilience du cœur.

Pour les fans de textes profonds et de guitares authentiques, littéraire mais sans fard, ROCKUMBERO célèbre la beauté de nos imperfections, la poésie du quotidien et la résilience du cœur.
Un son unique qui fusionne l’énergie brute du rock et les rythmes envoûtants de la rumba flamenca, des histoires d’amour, de souvenirs et d’absence qui réconcilient l’intime et l’universel. Rockumbero touche au cœur autant qu’il fait danser.
ROCKUMBERO, c’est un songwriter qui se lève à l’aube pour rejoindre le studio, portant en lui les réminiscences de l’enfance et les questions métaphysiques du monde moderne afin d’explorer au quotidien la géographie des sentiments. L’album sonde nos liens essentiels, touche à des cordes sensibles et livre une mise à nu d’une sincérité rare.
Ici, le compás (le rythme) ne sert pas de décor, il est le cœur battant de l’album qui parle de la famille, de la survie, du « flouze » et de la « double peine ». C’est l’album des ‘bolides‘ et des ‘météores‘, une célébration de l’urgence où les cordes des guitares et des violons s’embrasent sous la tension électrique.
Chaque texte est un instantané de vie, un chapitre de l’âme humaine où la langue, avec une gourmandise savante rencontre la brutalité du réel et cisèle l’émotion au plus juste. De la politique souriante (Je veux ma sœur pour présidente) à une introspection métaphysique qui pose les vraies questions sans jamais donner de leçons (Yo no sé), ou à une autodérision légère (Apothéose de l’empoté), c’est une écriture à fleur de peau qui fait sens et se distingue par une exigence lexicale où les mots ne sont pas des accessoires, mais des ancres. Loin des artifices, ils voyagent au cœur des liens qui nous soudent : la sororité, la filiation, les silences d’un père et les amours qui sauvent de la « double peine« .. Dans cet album « miroir », chacun retrouve un peu de sa propre histoire : le café silencieux du matin, les retrouvailles sur un escalier avec un ami perdu de vue, ou la lumière d’une femme qui « étaye le ciel« .
Focus track : « Mon père est là sans être là »
Dans « Mon père est là sans être là« , Roé livre un hommage poignant au père et à la transmission, entre l’héritage des non-dits familiaux et la pudeur masculine.
Profondément humain, à hauteur d’enfant, puis d’adulte, le texte raconte l’incompréhension, la colère rentrée de génération en génération. Ciselé et pudique, entre chronique familiale et portrait social, il évoque l’absence émotionnelle d’un père pourtant présent, la difficulté de dire « je t’aime» avant qu’il ne soit trop tard. Le refrain agit comme un mantra pour briser le cycle du silence.: »La vie est un si court poème« . Un titre intime et universel qui touche toutes les générations.