Le lieu, sujet de chanson, sujet d’identité

sous_le_ciel_de_parisLe lieu est un sujet de chanson récurrent, populaire, qui est souvent le personnage central des chansons plus qu’un décor et qui ne date pas d’aujourd’hui. Sur le pont d’Avignon (anonyme) aurait été écrite au XVe siècle.

Tels les hommes qui les créent, leurs refrains peuvent naître n’importe où, sous toutes les latitudes.

Au nord, c’étaient les corons / La terre c’ était le charbon. J.P. Lang Les corons (BMG et Radio Music) 1982 interprété par Pierre Bachelet.

On dirait le Sud / Le temps dure longtemps. Nino Ferrer Le sud (Paul Beuscher) 1973.

Paris

Paris c’est moi, c’est vous. Les Français s’identifient à leur capitale, symbole de la France.

Paname on t’a chanté sur tous les tons / Y a plein de paroles dans tes chansons / Qui parlent de qui, de quoi, de quoi donc. Léo Ferré Paname (Ed ; l’auteur) 1961. 

Charles Trenet a également été inspiré par la capitale et lui a dédié une quinzaine de pièces. Quel artiste n’a pas sa chanson sur la ville lumière ?

A Paris, ça balance pas mal à Paris, il est 5 H, sous le ciel de Paris, sous les ponts de Paris, Paris mai, Paris latino, Paris canaille, Paris en colère, Paris brûle t-il ? Un gamin de Paris, les petites femmes de Paris, la parisienne, une fleur de Paris, la romance de Paris, Paris je t’aime, Paris je ne t’aime plus, Paris tu m’as pris dans tes bras, j’ai deux amours, ça c’est Paris, Paris sera toujours Paris.

Les rues de Paris

Rue de Lappe rue de Lappe / Au temps joyeux / Ou les frappes où les frappes / étaient chez eux. Francis Lemarque

Rue de Lappe (SEMI) 1950. Né dans cette même rue de Lappe, Lemarque est l’un des plus prolifiques auteurs sur Paris. Sa plus célèbre chanson reste A Paris, à laquelle pourtant Montand, son interprète de prédilection, n’a d’abord pas cru en 1948, la jugeant trop compliquée pour le public.

Les quartiers de Paris.

Il n’y a plus d’après (à St Germain des près), Aux Champs Elysées, A la Bastille, Les grands boulevards, Pigalle.

La banlieue.

J’ voudrais faire un slam pour celle qui voit ma vieille canne du lundi au samedi / J’ voudrais faire un slam pour une vieille femme dans laquelle j’ai grandi. Grand corps malade St Denis (Djanik) 2006.

Autres villes.

En ce qui concerne la chanson française, la décentralisation est loin d’être une réalité. Bien que leur liste soit longue, peu de villes de province ou d’ailleurs ont des chansons à leur gloire,  : Le clair de lune à Maubeuge, Que c’est triste Venise, Belle île en mer, Capri, c’est fini, Mexico, etc.

Nougaro, l’homme qui a écrit l’hymne Toulouse en 1967, a aussi chanté Paris (Paris mai), New York (Nougayork), Nice

(Very Nice).

Marseille, bien sûr a eu son lot d’odes. 

On connaît dans chaque hémisphère / Notre Cane, Cane, Cane, Canebière. Allibert/Vinci Cane… Cane… Canebière (Salabert) 1935. Musique de l’incontournable Scotto.

C’est de là que je viens, là où je naquis / Et dans quelques années / c’est ici que se terminera ma vie. Fragione Planète Mars (EMI etnCôté obscur) IAM 1991.

Brel a chanté Le plat pays, Amsterdam (Il disait ne pas aimer cette chanson, « trop facile »), Bruxelles, Knokke-le-Zoute, Vesoul, Les Marquises, etc.…

Le voyage.

Le lieu est pour les uns symbole d’identification et généralement de fierté, pour les autres il est porteur d’un exotisme symbole de besoin de vacances, de nouveauté, de liberté.

Rêver d’être ailleurs qu’ici / être ailleurs / Vivre simplement de pêche. Alain Souchon Le rêve du pécheur 1993 par Laurent Voulzy.

Le thème de la route est une voie royale vers l’imaginaire : Sur la route, Chacun sa route, Passer ma route, Route nationale 7, La route enchantée, Sur la route de Memphis, Voyage voyage, Le chemin.

L’Amérique.

L’Amérique à la fois fascine et horripile. 

Tout chiper tout mater tout tuer tout brûler / C’est là le refrain de tout américain. Jean Meudrot et Pol-Heric La polka des yankees 1898.

L’Amérique, l’Amérique, je veux l’avoir et je l’aurai / L’Amérique, l’Amérique, si c’est un rêve, je le saurai. Adapt. Pierre Delanoл L’Amérique (Nota Bene Music) 1970. Interprétée par Joe Dassin, né à New York et mort à Tahiti d’un infarctus le 20 août 1980. Son père, le cinéaste Jules Dassin, s’était installé à Paris en 1950 pour fuir les persécutions maccarthystes.

Et aussi : I love America, L’Américano, San Francisco, Nashville ou Belleville.

J’aimerais tant voir Syracuse / L’île de Pвques et Kairouan. Bernard Dimey Syracuse (Première Music Group) 1962 interprétée par Henri Salvador.

Je voudrais du Fred Astaire / Revoir un Latécoère. Biolay/ Zeidel Jardin d’hiver (Dièse productions/Alt musique) 2000 interprétée par Henri Salvador. Biolay et Keren Ann prolongent le voyage à Syracuse.

Biguine, mambo, tango etc. Légèreté, sourires, rythmes lascifs, danseurs et danseuses de rêve, la sensualité a son importance dans le fantasme de l’ailleurs, de contrées en réalité souvent dévastées par la misère et la dictature politique.

Qui c’est celui là. La version originale brésilienne de Chico Buarque est un texte rageur, révolutionnaire, qui devient chez Vassiliu un texte léger, dont le succès est dû à Barclay qui le sauve de la face B.

Le plus beau de tous les tangos du monde… En réalité, le tango, il vient de là, il vient de Gardel. Le tango était très en vogue avant la guerre et en 1931 et Carlos Gardel, le toulousain devenu dieu vivant en Argentine, vendait en France 3000 disques par jour. 

Tango, jazz, musique caraпbe, ont influencé la chanson des années folles, bien avant le métissage musical des années 1990 et l’explosion des musiques du monde.

L’identité.

Au bout du voyage de l’émigré, le pays d’origine représente le paradis perdu.

Depuis que je suis loin de toi / Je suis comme loin de moi / Et je pense à toi la bas. Jean Loup Dabadie Lettre à France (EMI/ Oxygen) 1977. Interprétée par Michel Polnareff. 

Le lieu de naissance peut être un sujet délicat.

Elle ne demande / Quand nous mangeons tous les deux / Qu’une banane c’est peu coûteux / Moi j’y en donne autant qu’elle veut. Villard et dilate La petite tonkinoise (Salabert) 1906.

La finesse ne caractérise pas l’écriture de certains grands succès du début du XXe siècle. La France d’alors, forte de son statut de grande puissance arbore dans les textes de ses chansons le petit air supérieur paternaliste de celui qui croit amener la civilisation. C’est le début de la conquête de l’Algérie, l’époque de Travadjar la moukère.

La chanson coloniale a parfois un air raciste, même chez des gauchistes comme Aristide Bruand qui a écrit le peu glorieux La noire et s’est présenté comme député à Belleville sous l’étiquette « républicain socialiste patriote et antisémite ».

Georges Montehus, chansonnier engagé pacifiste d’extrême gauche qui pourtant a signé la butte rouge, a écrit le regrettable Pan pan l’arbi. (Marche des l’Arbis) sur l’air de la Marche des zouaves.

Autres temps autres moeurs.

Heureusement, depuis lors, les choses ont bien changé.

Et tant pis pour ceux qui s’étonnent / Et que les autres me pardonnent / Mais les enfants ce sont les mêmes / A Paris ou à Gцttingen. Barbara Gцttingen (Editions Métropolitaines) 1965.

Barbara a été une des premières voix à prôner la réconciliation franco allemande.

Je te donne toutes mes différences / Tous ces défauts qui sont autant de chances. J.J. Goldman/ Michael Jones Je te donne (Goldman) 1985.

Le soleil donne / La même couleur aux gens / Gentiment. Alain Souchon Le soleil donne (Voulzy) 1988.

De n’importe quel pays, de n’importe quelle couleur / La musique est un cri qui vient de l’intérieur. Bernard Lavilliers Noir et blanc (Big Brother) 1986.

Une forte représentation d’artistes français nés à l’étranger nous vient d’Egypte : Georges Guétary, Dalida (Ex miss Egypte), Richard Anthony, Claude François, Guy Béart, Georges Moustaki, Mathieu Chédid (par sa grand-mère la poétesse Andrée Chédid)

Un souffle italien anime la chanson française : Yves Montand (Ivo Livi), Léo Ferré, Georges Brassens, Christophe (Bevilacqua), Dalida (d’origine italo egyptienne), Edith Piaf, Serge Reggiani, Adamo, Nino Ferrer, Antoine, Frédéric François, Claude Nougaro, Francis Cabrel, Sanseverino, Benabar, etc.

Couleur café, Je voudrais être noir, Amstrong, Le métèque, L’Aziza…

La France s’est toujours montrée à l’écoute des autres cultures, elle est la championne de la « World Music », musiques du monde auxquelles son marché discographique et ses festivals font la part belle. L’hexagone est, et a été, un lieu de passage incontournable pour les artistes du monde entier.

« Il est bon d’être imprégné d’une musique mondiale – on en serait toujours à la valse sinon – mais notre personnalité française reste présente dans l’importance accordée au texte ». Charles Aznavour.

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Le lieu est un sujet de chanson récurrent, populaire, qui est souvent le personnage central des chansons plus qu’un décor et qui ne date pas d’aujourd’hui. Sur le pont d’Avignon (anonyme) aurait été écrite au XVe siècle.

Tels les hommes qui les créent, leurs refrains peuvent naître n’importe où, sous toutes les latitudes.

Au nord, c’ étaient les corons / La terre c’ était le charbon. J.P. Lang Les corons (BMG et Radio Music) 1982 interprété par Pierre Bachelet.

On dirait le Sud / Le temps dure longtemps. Nino Ferrer Le sud (Paul Beuscher) 1973.

Paris

Paris c’est moi, c’est vous. Les Français s’identifient à leur capitale, symbole de la France.

Paname on t’a chanté sur tous les tons / Y a plein de paroles dans tes chansons / Qui parlent de qui, de quoi, de quoi donc. Léo Ferré Paname (Ed ; l’auteur) 1961. 

Charles Trenet a également été inspiré par la capitale et lui a dédié une quinzaine de pièces. Quel artiste n’a pas sa chanson sur la ville lumière ?

A Paris, ça balance pas mal à Paris, il est 5 H, sous le ciel de Paris, sous les ponts de Paris, Paris mai, Paris latino, Paris canaille, Paris en colère, Paris brûle t-il ? Un gamin de Paris, les petites femmes de Paris, la parisienne, une fleur de Paris, la romance de Paris, Paris je t’aime, Paris je ne t’aime plus, Paris tu m’as pris dans tes bras, j’ai deux amours, ça c’est Paris, Paris sera toujours Paris.

Les rues de Paris

Rue de Lappe rue de Lappe / Au temps joyeux / Ou les frappes où les frappes / étaient chez eux. Francis Lemarque

Rue de Lappe (SEMI) 1950. Né dans cette même rue de Lappe, Lemarque est l’un des plus prolifiques auteurs sur Paris. Sa plus célèbre chanson reste A Paris, à laquelle pourtant Montand, son interprète de prédilection, n’a d’abord pas cru en 1948, la jugeant trop compliquée pour le public.

Les quartiers de Paris.

Il n’y a plus d’après (à St Germain des près), Aux Champs Elysées, A la Bastille, Les grands boulevards, Pigalle.

La banlieue.

J’ voudrais faire un slam pour celle qui voit ma vieille canne du lundi au samedi / J’ voudrais faire un slam pour une vieille femme dans laquelle j’ai grandi. Grand corps malade St Denis (Djanik) 2006.

Autres villes.

En ce qui concerne la chanson française, la décentralisation est loin d’être une réalité. Bien que leur liste soit longue, peu de villes de province ou d’ailleurs ont des chansons à leur gloire,  : Le clair de lune à Maubeuge, Que c’est triste Venise, Belle île en mer, Capri, c’est fini, Mexico, etc.

Nougaro, l’homme qui a écrit l’hymne Toulouse en 1967, a aussi chanté Paris (Paris mai), New York (Nougayork), Nice

(Very Nice).

Marseille, bien sûr a eu son lot d’odes. 

On connaît dans chaque hémisphère / Notre Cane, Cane, Cane, Canebière. Allibert/Vinci Cane… Cane… Canebière (Salabert) 1935. Musique de l’incontournable Scotto.

C’est de là que je viens, là où je naquis / Et dans quelques années / c’est ici que se terminera ma vie. Fragione Planète Mars (EMI etnCôté obscur) IAM 1991.

Brel a chanté Le plat pays, Amsterdam (Il disait ne pas aimer cette chanson, « trop facile »), Bruxelles, Knokke-le-Zoute, Vesoul, Les Marquises, etc.…

Le voyage.

Le lieu est pour les uns symbole d’identification et généralement de fierté, pour les autres il est porteur d’un exotisme symbole de besoin de vacances, de nouveauté, de liberté.

Rêver d’être ailleurs qu’ici / être ailleurs / Vivre simplement de pêche. Alain Souchon Le rêve du pécheur 1993 par Laurent Voulzy.

Le thème de la route est une voie royale vers l’imaginaire : Sur la route, Chacun sa route, Passer ma route, Route nationale 7, La route enchantée, Sur la route de Memphis, Voyage voyage, Le chemin.

L’Amérique.

L’Amérique à la fois fascine et horripile. 

Tout chiper tout mater tout tuer tout brûler / C’est là le refrain de tout américain. Jean Meudrot et Pol-Heric La polka des yankees 1898.

L’Amérique, l’Amérique, je veux l’avoir et je l’aurai / L’Amérique, l’Amérique, si c’est un rêve, je le saurai. Adapt. Pierre Delanoл L’Amérique (Nota Bene Music) 1970. Interprétée par Joe Dassin, né à New York et mort à Tahiti d’un infarctus le 20 août 1980. Son père, le cinéaste Jules Dassin, s’était installé à Paris en 1950 pour fuir les persécutions maccarthystes.

Et aussi : I love America, L’Américano, San Francisco, Nashville ou Belleville.

J’aimerais tant voir Syracuse / L’île de Pвques et Kairouan. Bernard Dimey Syracuse (Première Music Group) 1962 interprétée par Henri Salvador.

Je voudrais du Fred Astaire / Revoir un Latécoère. Biolay/ Zeidel Jardin d’hiver (Dièse productions/Alt musique) 2000 interprétée par Henri Salvador. Biolay et Keren Ann prolongent le voyage à Syracuse.

Biguine, mambo, tango etc. Légèreté, sourires, rythmes lascifs, danseurs et danseuses de rêve, la sensualité a son importance dans le fantasme de l’ailleurs, de contrées en réalité souvent dévastées par la misère et la dictature politique.

Qui c’est celui là. La version originale brésilienne de Chico Buarque est un texte rageur, révolutionnaire, qui devient chez Vassiliu un texte léger, dont le succès est dû à Barclay qui le sauve de la face B.

Le plus beau de tous les tangos du monde… En réalité, le tango, il vient de là, il vient de Gardel. Le tango était très en vogue avant la guerre et en 1931 et Carlos Gardel, le toulousain devenu dieu vivant en Argentine, vendait en France 3000 disques par jour. 

Tango, jazz, musique caraпbe, ont influencé la chanson des années folles, bien avant le métissage musical des années 1990 et l’explosion des musiques du monde.

L’identité.

Au bout du voyage de l’émigré, le pays d’origine représente le paradis perdu.

Depuis que je suis loin de toi / Je suis comme loin de moi / Et je pense à toi la bas. Jean Loup Dabadie Lettre à France (EMI/ Oxygen) 1977. Interprétée par Michel Polnareff. 

Le lieu de naissance peut être un sujet délicat.

Elle ne demande / Quand nous mangeons tous les deux / Qu’une banane c’est peu coûteux / Moi j’y en donne autant qu’elle veut. Villard et dilate La petite tonkinoise (Salabert) 1906.

La finesse ne caractérise pas l’écriture de certains grands succès du début du XXe siècle. La France d’alors, forte de son statut de grande puissance arbore dans les textes de ses chansons le petit air supérieur paternaliste de celui qui croit amener la civilisation. C’est le début de la conquête de l’Algérie, l’époque de Travadjar la moukère.

La chanson coloniale a parfois un air raciste, même chez des gauchistes comme Aristide Bruand qui a écrit le peu glorieux La noire et s’est présenté comme député à Belleville sous l’étiquette « républicain socialiste patriote et antisémite ».

Georges Montehus, chansonnier engagé pacifiste d’extrême gauche qui pourtant a signé la butte rouge, a écrit le regrettable Pan pan l’arbi. (Marche des l’Arbis) sur l’air de la Marche des zouaves.

Autres temps autres moeurs.

Heureusement, depuis lors, les choses ont bien changé.

Et tant pis pour ceux qui s’étonnent / Et que les autres me pardonnent / Mais les enfants ce sont les mêmes / A Paris ou à Gцttingen. Barbara Gцttingen (Editions Métropolitaines) 1965.

Barbara a été une des premières voix à prôner la réconciliation franco allemande.

Je te donne toutes mes différences / Tous ces défauts qui sont autant de chances. J.J. Goldman/ Michael Jones Je te donne (Goldman) 1985.

Le soleil donne / La même couleur aux gens / Gentiment. Alain Souchon Le soleil donne (Voulzy) 1988.

De n’importe quel pays, de n’importe quelle couleur / La musique est un cri qui vient de l’intérieur. Bernard Lavilliers Noir et blanc (Big Brother) 1986.

Une forte représentation d’artistes français nés à l’étranger nous vient d’Egypte : Georges Guétary, Dalida (Ex miss Egypte), Richard Anthony, Claude François, Guy Béart, Georges Moustaki, Mathieu Chédid (par sa grand-mère la poétesse Andrée Chédid)

Un souffle italien anime la chanson française : Yves Montand (Ivo Livi), Léo Ferré, Georges Brassens, Christophe (Bevilacqua), Dalida (d’origine italo egyptienne), Edith Piaf, Serge Reggiani, Adamo, Nino Ferrer, Antoine, Frédéric François, Claude Nougaro, Francis Cabrel, Sanseverino, Benabar, etc.

Couleur café, Je voudrais être noir, Amstrong, Le métèque, L’Aziza…

La France s’est toujours montrée à l’écoute des autres cultures, elle est la championne de la « World Music », musiques du monde auxquelles son marché discographique et ses festivals font la part belle. L’hexagone est, et a été, un lieu de passage incontournable pour les artistes du monde entier.

« Il est bon d’être imprégné d’une musique mondiale – on en serait toujours à la valse sinon – mais notre personnalité française reste présente dans l’importance accordée au texte ». Charles Aznavour.

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